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Il* me l'a dit. Bon, ce n'est pas une grande nouvelle, soit, mais au moins, il l'a dit...
Tu n'as plus le moral? Hein? Tu vois, moi aussi je ne l'avais plus quand ça a commencé. J'errais, je ne me comprenais plus, je vivais, mais au fond, j'sais bien que je ne faisais que survivre. Parce que tu vois, ça m'a fait mal. Mal que tu sois aussi lâche au fond, mal que tu ne te caches derrière des excuses bidons, et aussi... Mal pour toi. Oui, déjà. Parce que je savais que c'était une mauvaise idée, que tu te casserais les dents à essayer de bâtir sur quelque chose de déjà solide. Bâtir quelque chose de nouveau, sans détruire le précédent. Et on ne peut pas toujours rajouter des choses, sans que cela ne s'effondre.
Voila ce que j'avais à dire là dessus. Mais tu vois, on restera toujours amis. On se l'est promis. Parce que je tiens mes promesses, je tiendrais celle-là. Mais moi, j'ai envie que dans un an et demi, quand on se verra, j'ai envie que l'on rigole de tout et de rien, que l'on rigole de Nous, de [nos envies impétueuses] de l'époque. Que l'on se moque de mes sentiments, des tiens, de tout. Parce que notre vie, on ne peut pas la faire ensemble. Et ça, même mon horoscope me le dit. Tous les jours que Dieu fait. Alors, on ira au parc d'attractions ensemble, on s'amusera comme des idiots en manque de vie. En manque tout simplement. Et ce jour-là, je pourrais enfin te dire ce que j'ai sur le coeur. Je pourrais enfin te dire qu'au fond, peut-être que j'avais encore des sentiments ce 10 Novembre 2007. Parce que pour l'instant, je ne peux ou ne veux me l'avouer. Et encore moins à Toi.
Tu vois... Ce 28 Juillet. Ou 29, tout dépend du point de vue... Ce jour là... Je n'en pouvais plus. Tu ne peux pas t'imaginer à quel point je te haïssais. Je te détestais, parce que tu n'étais pas là. Tu n'étais pas venu. Je te détestais, parce que tu me disais des choses dans ce putain de téléphone, tant de choses que tu ne pourrais pas me dire [en face]. Parce que c'était les dernières heures, la dernière occasion... Et qu'on ne l'a pas saisi. Et puis, peut-être que c'était mieux ainsi, [donnons nous le temps] de mieux nous connaître. Pourtant, je pensais te connaître déjà si bien... Mais je crois qu'au fond, je me trompais peut-être.
[Comme un de ces jours de 2005...] J'crois bien que la seule chose qui fait que je tienne... C'est moi. Moi et mes délires, moi et ma stupide envie d'y croire. Encore et toujours.